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Confluent AIn-Rhône
"Le territoire de la Basse Vallée de l’Ain se situe à proximité de l’agglomération lyonnaise. Il est maillé par un réseau important d’infrastructures routières et ferroviaires. Cette situation privilégiée a favorisé l’installation d’activités industrielles créatrices d’emplois et l’arrivée de nouveaux habitants, que l’engouement pour une vie à la campagne a amplifié.".





Le territoire est donc soumis à une forte pression à la fois démographique et urbaine, qui n’est pas sans conséquence sur la préservation des espaces naturels remarquables, sur la qualité d’une ressource en eau fragile et vulnérable et sur les volumes d’eau prélevés.
Certaines activités économiques majeures, comme la maïsiculture intensive, se retrouvent en concurrence avec l’usage pour l’alimentation en eau potable, dans un contexte exacerbé par la succession d’années sèches depuis 2003.

Quelques chiffres en bref :
40 communes dont 2 villes principales respectivement de 12 600 et 7 217habitants (Ambérieu en Bugey et Meximieux)
61 000 habitants
Un doublement de la population en 25 ans
Un pôle industriel majeur : le Parc Industriel de la Plaine de l’Ain (4 450 emplois pour 90 entreprises)


Une mobilisation des acteurs locaux pour un développement durable

Parc industriel de la Plaine de l'Ain
Avant même la loi de transposition de la Directive Cadre sur l’Eau en droit français (21 avril 2004), qui obligent les documents d’urbanisme (SCOT, PLU,...) à être compatibles avec les Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE), les élus locaux de la Basse Vallée de l’Ain ont découvert la nécessité de planifier l’aménagement d’un territoire en intégrant les enjeux environnementaux.
En effet ils ont élaboré en parallèle, un SAGE qui fixe des règles de gestion de l’Eau et un Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT), qui définit des règles d’urbanisme auxquelles doivent se conformer les Plans Locaux d’Urbanisme ou PLU -qui ont remplacé les Plan d’Occupation des Sols-.

Assez rapidement, les mêmes acteurs étant impliqués dans les deux procédures, l’idée fort naturelle et logique de penser "eau" en même tant que "aménagement du territoire" s’est imposée dans les réflexions.


Des résultats concrets illustrant les connivences "Eau" et "Aménagement du territoire"

Les préconisations du SAGE ont été, pour une large part, reprises dans le SCOT, comme par exemple l’espace de liberté de la rivière d’Ain, les zones naturelles du lit majeur et les zones d’expansion de crues.

Ce réseau d’échanges et de connivences techniques, issu du travail en commun, va bien au-delà de la rédaction des documents SAGE et SCOT, en initiant des actions concrètes sur le terrain : l’élaboration de programmes d’actions en parfaite concertation entre les différents acteurs (CDRA, Contrat de bassin) en est le témoignage patent.
Cette collaboration repose encore sur des bases trop fragiles, elle mériterait d’être pérennisée et officialisée par la création d’un véritable pôle "Eau et aménagement du territoire".